Rénover soi-même, pourquoi pas?

J’ai grandi avec un père qui faisait tout par lui-même dans la maison. Il était capable de tout réparer, de la plomberie, à l’électricité, de la maçonnerie, à l’aménagement paysager, et j’en passe. Quelque chose brisait, il le corrigeait. Aucune laveuse, aucun grille-pain, aucune machine ne pouvaient lui résister. Il a bâti sa maison et a même aidé plusieurs autres personnes à construire la leur. Tous les jours, on pouvait l’appeler (et on l’appelle encore autant!) pour lui demander de l’aide avec un pépin ou un bris. À l’époque, je ne me posais pas trop de questions : mon père réparait tout et c’était juste normal. Maintenant, alors que je suis devenue moi-même une propriétaire, je me rends compte combien il est génial d’en connaître autant sur tant de facettes des travaux résidentiels. Peu importe ce qui cloche dans ma nouvelle maison, je l’appelle et il réussit à arranger le bobo, comme par magie!

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2 jours à Toronto : quoi faire?

La dernière fois que j’étais venue à Toronto, j’avais 18 ans. C’était en 2001 dans le cadre d’une immersion anglaise de 5 semaines. Je me souviens que, dès qu’on en avait l’occasion, on allait se balader en ville. J’avais appris par cœur le nom des stations de métro. Le Eaton Center n’avait plus de secrets pour moi. J’étais grimpée au sommet de la tour du CN, j’avais même assisté à un match des Blue Jays contre les Expos!

Je pensais avoir tout vu de la Ville Reine. Je n’avais jamais eu l’envie d’y retourner; dans ma tête, cette ville était grise et ennuyante et il n’y avait rien d’excitant à faire. Lorsque la possibilité d’aller y passer un week-end s’est présentée à moi, je me suis dit : voilà l’occasion de voir si la ville a changé depuis tout ce temps. De plus, c’est avec la vision et les goûts d’une jeune trentenaire que je redécouvrais cette mégalopole et non plus comme la fillette de 18 ans que j’étais à l’époque de mes cours d’anglais intensifs.

Cette fois, j’allais éviter les classiques touristiques et le gros centre-ville bouillonnant qui jadis m’émerveillaient.

Voici donc les découvertes qui ont retenu mon attention de cette immense métropole qu’on compare de plus en plus avec New York (avec raison).

1- The Junction

Nous logions un peu à l’écart du grand centre, dans un B & B de West Toronto. Notre charmante hôte nous a parlé des endroits intéressants à parcourir, dont la nouvelle saveur du moment, The Junction, non loin de là. Le coin est nommé ainsi à cause de l’intersection de rails de chemin de fer.

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Toutoune un jour, toutoune toujours

L’autre jour, je discutais avec une amie. Une belle femme, rayonnante, pleine de vitalité, qui fait attention à son apparence et à son alimentation. Elle m’avouait, à ma grande surprise, qu’elle avait souffert d’embonpoint dans son jeune temps. Jamais je n’aurais cru cela possible. Elle me racontait, avec un brin d’émotion, avoir subi des moqueries et vécu des situations désolantes.

J’étais plus qu’empathique à son histoire car j’ai eu un cheminement semblable. Dans ma jeunesse, j’avais également un problème de poids, et je suis encore du genre à toujours avoir des kilos en trop. J’ai souffert de la déprime post-magasinage, quand après avoir fait toutes les boutiques et essayé tout le linge à ma disposition, je rentrais bredouille à la maison puisque rien ne me faisait. Par chance, à mon époque, la mode était inexistante. Je pouvais ainsi m’accommoder d’un chandail en coton ouaté du « Au coton », sans paraitre d’une extra-terrestre. Je n’ose pas imaginer les jeunes d’aujourd’hui qui à 12 ans sont déjà des cartes de mode. Celles qui sortent des cadres établis par les chaines de vêtements commerciales, où les grandeurs des morceaux se situent entre 00 et 8, ne doivent pas avoir l’estime de soi au plafond.

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Avoir plus d’argent dans ses poches : facile!

J’aime bien faire attention à mon argent, dépenser judicieusement, économiser le plus que je peux. Non pas que je suis radine, je préfère l’investir dans ce qui me tient à cœur, par exemple dans les voyages. C’est pourquoi je lis souvent des articles portant sur les finances personnelles. Je pense qu’il est important de s’intéresser à ce sujet puisqu’il affecte notre vie quotidienne. Ce n’est pas une grande surprise, nous l’entendons et l’expérimentons tous les jours : le coût de la vie augmente, sans pour autant notre salaire!

Éviter des frais inutiles nécessite tout de même un peu d’efforts. Ma règle de base pour épargner : le faire soi-même. Ensuite, il est bon de magasiner les prix. J’ai lu dans le magazine a+, dans le numéro intitulé « Comment vous enrichir en 2013« , qu’il était possible d’économiser des centaines de dollars simplement en faisant de nouvelles soumissions pour nos assurances auto ou habitation à leur échéance. C’est vrai, c’est long et ennuyeux à faire, mais le jeu en vaut la chandelle. L’écoconduite, c’est-à-dire réduire la vitesse, bien entretenir la voiture, alléger le poids transporté dans le coffre, permettrait également d’économiser 10 à 20 % sur la facture de carburant. Je ne rentre pas dans les détails concernant l’investissement, je vous invite à lire le reportage.

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3 suggestions musicales rafraîchissantes

J’ai tendance à être un peu excessive lorsque j’aime une chanson. Je l’écoute à répétition jusqu’à m’en dégouter moi-même. Mais, quand je commence à écouter un album en boucle, c’est signe qu’il a gagné mon cœur. Je vous propose aujourd’hui 3 disques qui m’ont accompagné sans relâche depuis les deux dernières semaines.

1 – Avec Pas d’Casque

Dommage que tu sois pris, j’embrasse mieux que je parle est l’une des meilleures chansons que j’ai entendues ces dernières années. Difficile d’expliquer ce qui m’a plu dès
Dommage que tu sois pris la première écoute. La musique est bonne, le mélange des voix du chanteur et de la « choriste » est parfait, à la limite tragique. Les paroles sont exceptionnelles, à mon humble avis. En voici un exemple : « Si comme tu le dis l’amour passe à travers le linge, pourquoi quand j’enlève mes pelures y’a rien qui passe pareil ». J’adore ce groupe des plus talentueux dirigé par Stéphane Lafleur (qui comme vous le savez a également réalisé le long métrage Continental, un film sans fusil). Nous avons attendu près de 4 ans entre la sortie de Dans la nature jusqu’au cou et Astronomie. Quelques mois plus tard, ils nous régalent avec ce mini album Dommage que tu sois pris. Personnellement, je le préfère d’entre tous!

Avec pas d'casque

À écouter ici :

http://avecpasdcasque.bandcamp.com/album/dommage-que-tu-sois-pris

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Mes vacances en Tanzanie – partie 2

Il y a deux semaines, je vous parlais de mon voyage en Tanzanie : du mode de vie et du plaisir que j’ai eu à vivre cette expérience. Nous avons quand même fait des visites touristiques, aspect que je n’avais pas abordé dans l’article. Je n’ai quand même pas fait 18h de vol pour boire seulement du café instantané! Parmi les attractions que nous voulions faire, il y avait bien entendu le safari, mot qui signifie « voyage » en swahili. Parlant de swahili, saviez-vous que « Simba » -comme le personnage dans le Roi Lion- signifie « lion »? Eh bien nous, nous ne le savions pas!

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Ça sent le printemps!

J’espère que vous avez profité du bon temps de la fin de semaine pour mettre votre nez dehors! Comment faisons-nous pour autant apprécier un 5 degrés Celsius?  En passant 4 mois dans le froid, le vent, le verglas, la neige ou enfermés dans nos maisons. L’hiver a quand même ça de bon : il nous fait adorer le printemps. Les gens sortent de leur isolement, abusent des terrasses comme si c’était ce qui comptait le plus au monde (et chaque année, le bulletin de nouvelles ne manque pas de le mentionner). J’ai profité des dernières journées de neige pour faire du ski de fond, à côté des cyclistes qui eux en profitaient pour sortir leur bécane. J’ai ensuite marché en soulier plutôt qu’en botte. Je jubilais!

Abus de vitamine D et de soleil pour une journée, j’ai même reçu en prime un petit bronzage en signe de satisfaction. Suffirait juste d’une autre grosse tempête pour venir gâcher tout notre plaisir!

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J’en discutais avec mes amis et collègues et tous ensembles, nous nous entendions pour dire que l’hiver pourrait se terminer officiellement le 28 février et nous en serions tous contents. Le mois de mars est souvent de trop. Moi qui adore les sports d’hiver, quand je sens arriver le printemps, je ne veux plus rien savoir de mes skis ou de ma planche. Je ne veux plus voir de neige pour enfin ressortir mon vélo et mes bâtons de golf.

Bref, nous sommes bien partis pour accueillir le printemps sans qu’il n’y ait plus de neige qui nous tombe dessus. Courage les enfants!

Et vous, comment profitez-vous du printemps?

Marie-Chèvre

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