La liste de Noël 2014 de Marie-Chèvre

Voici quelques idées qui pourront vous inspirer pour vos achats des Fêtes. Oui je sais, il n’y a rien de mieux que d’offrir un présent fabriqué soi-même ou donner du temps à l’être cher. Mais si l’inspiration vous manque ou que vous avez déjà donné des cartes-cadeaux l’année passée, lisez ceci.

  • Mousseur à lait Caffitaly – 70 $
    Maintenant que j’ai mon mousseur à lait, ma vie a changé. On peut dire qu’il y a eu l’avant et l’après mousseur. Chaque matin, je bois mon cappuccino digne du meilleur barista new-yorkais. Et si je veux, je m’en fais un deuxième. Je peux me permettre d’être folle de même! Vous trouvez la dépense excessive pour simplement mousser du lait? Je réponds à cela, l’essayer c’est l’adopter.

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2 recettes pour dents sucrées

Question de nous redonner de la joie de vivre en cette journée grise et enneigée, je vous offre humblement deux de mes recettes sucrées préférées. Elles sont simplissimes à faire et extrêmement savoureuses.

#1 — Gâteau au chocolat dans une tasse au micro-onde

Facile facile facile. Même trop donc, attention pour ne pas en abuser. Cette recette a l’effet pervers de faire engraisser.

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Coucou chéri, me revoilà!

 Une longue pause d’écriture qui a fait du bien. N’allez pas croire que j’ai chômé. Au contraire, 2014 a été une année des plus remplies. L’événement le plus marquant? L’arrivée de mon petit chevreau. Une fillette tellement adorable que je passerais mon temps à la croquer. Non, je ne me transformerai pas en jeune maman blogueuse qui écrit sur sa maternité. Il y a déjà assez de ce type de blogues sur Internet, et des très bons! Mais je me permettrai tout de même à l’occasion de glisser quelques mots sur mon bébé d’amour.

Voici en rafale quelques-unes de mes réflexions des derniers mois.

  • C’était totalement utopiste de croire que j’aurais eu le temps de lire Les Affaires chaque semaine suite à mon accouchement.
  • Tout comme moi à l’époque, vous pensez être prêt pour l’arrivée de votre premier enfant? Erreur.
  • C’est en perdant le sommeil qu’on réalise combien il est important.
  • Impossible d’imaginer être capable d’autant aimer une si petite chose.
  • Depuis que je suis maman, j’ai la larme à l’œil facile.
  • Un conseil, pour être bien reçu, doit être demandé.
  • Ça ne peut pas toujours mal aller. Alors, courage!
  • Format Familial, c’est bon!
  • Bin oui, ma fille c’est la plus belle et la plus fine.
  • Voyager avec bébé, c’est overraté.
  • J’ai les lèvres usées à force de donner des bisous.
  • Une chance que je n’ai pas accouchée en hiver!
  • Eille chose, tu vois bien que j’ai une poussette. Attention svp!
  • Non, je ne veux pas que mon bébé ait un iPhone ou un iPad dans les mains.
  • C’est vrai, c’est cliché, mais ils grandissent tellement vite. Ma fille a 7 mois et quand je vois des bébés plus jeunes, je ne me souviens déjà plus qu’elle a été aussi petite.
  • Je ne comprends pas pourquoi les gens que je croise sur le trottoir marchent à droite, on n’est pas en Angleterre.
  • Perdre son emploi en congé de maternité, c’est plate.

Bonne saison dans La Chèvrerie!

Marie-Chèvre

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Le bilan 2013 de Marie-Chèvre

Temps des Fêtes, fin décembre, c’est l’heure des bilans. Comment s’est déroulé 2013? Êtes-vous satisfait de vous, déçu, motivé, indifférent?

Tout d’abord, faites-vous une petite remise en question avant de commencer une nouvelle année?

Perso, je ne sais pas trop comment m’y prendre pour faire ce type d’exercice, mais quand je pense à l’année qui vient de s’écouler, je me dis qu’elle a passé trop vite. Je n’ai pas eu le temps (ou pris le temps) de faire la moitié des activités de ma « To-do » écrite en janvier et, en même temps, j’ai l’impression de ne pas avoir arrêté. C’était somme toute une grosse année (qui en suivait une pas pire et qui en précède une énorme).

Je me suis prêtée à l’exercice et j’ai fait mon bilan 2013 :

  • Cette année, j’ai passé beaucoup trop de temps à écouter des émissions de télé et pas assez à écouter de la musique ou à lire des bouquins. Les séries télévisées, c’est le diable! Il y en a tellement et quand tu commences à en écouter une, tu ne peux plus arrêter. C’est addictif. Moi qui suis excessive, je ne suis pas capable de me contrôler quand j’embarque dans l’intrigue. J’écoute tout en continu sur ces outils sataniques qui nous permettent d’écouter épisode après épisode sans pause publicitaire. Pour 2014, je veux m’éloigner de cette tentation qui gruge trop de mon précieux temps.

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Bonjour la culpabilité

Trouvez-vous que notre société est exigeante? Il faut être performant au travail et à la maison. On se doit d’être sportif, cuistot, spirituel et avoir un IMC dans la normale. Et le stress dans tout ça? C’est pour les faibles!

J’ai lu les articles récemment parus sur ces jeunes surstimulés, à qui l’on exige la perfection, qu’on bourre d’activités parascolaires afin qu’ils deviennent des génies et qui, rendus à l’adolescence, pètent un burn-out. Et bien moi je dis non. On ne viendra pas me culpabiliser parce que je ne suis pas assez parfaite selon les critères actuels ni que mes futurs enfants ne sont pas assez comme ci ou comme ça.

Je m’assume, je suis imparfaite. Oui, il m’arrive de manquer une recette et que ça goutte mauvais. De mélanger du linge foncé et pâle dans la laveuse. D’accumuler la poussière sur mes meubles et les minous sur mon plancher.

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En prévision des Fêtes : un petit guide de survie

Et oui, l’Halloween étant passée, on commence à parler du Temps des Fêtes. Tradition oblige! Je vais essayer d’être moins révoltée que l’année passée par rapport à Noël. J’avais alors fui la course aux cadeaux et aux réveillons, la guerre de coudes dans les centres d’achat et toute la folie de consommation qui entoure cette fête.

Cette année, pas de budget voyage prévu ni de vacances, je reste donc au Québec et renoue avec les traditions festives.

Mais j’ai pris des résolutions -plutôt des précautions- pour éviter que cette période ne tourne au cauchemar :

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Chaque petit geste compte

Chers lecteurs, vous avez sûrement remarqué que je m’étais faite discrète ces derniers temps. C’est parce que j’étais trop occupée à devenir une meilleure citoyenne.

Non, je ne me suis pas engagée dans Greenpeace et je ne milite pas contre le nucléaire sur une banquise de l’Arctique. Je n’aborde pas non plus les gens à la sortie du métro pour qu’ils signent des pétitions. J’agis plutôt localement, dans mon chez-moi.

Au printemps, j’ai semé mon premier potager. J’étais très fière au départ, mais les résultats n’ont pas été au rendez-vous. Mon pouce n’est pas encore assez vert pour que je sois autosuffisante en aliments et je dois donc continuer de m’approvisionner en légumes à l’épicerie. Ce n’est pas cette année que je gagnerai des prix d’horticulture!

Jardiner n’est pas si facile. Ça prend du temps et pas mal de connaissances sur les combinaisons des cultures et surtout sur l’entretien (écologique bien entendu). J’ai déjà noté les erreurs de débutants que je ne répéterai pas l’an prochain. De même que je nourris l’idée d’agrandir mon potager… en façade! Je me sens wild!

Ma récolte de patates!

Ma récolte de patates!

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Rénover soi-même, pourquoi pas?

J’ai grandi avec un père qui faisait tout par lui-même dans la maison. Il était capable de tout réparer, de la plomberie, à l’électricité, de la maçonnerie, à l’aménagement paysager, et j’en passe. Quelque chose brisait, il le corrigeait. Aucune laveuse, aucun grille-pain, aucune machine ne pouvaient lui résister. Il a bâti sa maison et a même aidé plusieurs autres personnes à construire la leur. Tous les jours, on pouvait l’appeler (et on l’appelle encore autant!) pour lui demander de l’aide avec un pépin ou un bris. À l’époque, je ne me posais pas trop de questions : mon père réparait tout et c’était juste normal. Maintenant, alors que je suis devenue moi-même une propriétaire, je me rends compte combien il est génial d’en connaître autant sur tant de facettes des travaux résidentiels. Peu importe ce qui cloche dans ma nouvelle maison, je l’appelle et il réussit à arranger le bobo, comme par magie!

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2 jours à Toronto : quoi faire?

La dernière fois que j’étais venue à Toronto, j’avais 18 ans. C’était en 2001 dans le cadre d’une immersion anglaise de 5 semaines. Je me souviens que, dès qu’on en avait l’occasion, on allait se balader en ville. J’avais appris par cœur le nom des stations de métro. Le Eaton Center n’avait plus de secrets pour moi. J’étais grimpée au sommet de la tour du CN, j’avais même assisté à un match des Blue Jays contre les Expos!

Je pensais avoir tout vu de la Ville Reine. Je n’avais jamais eu l’envie d’y retourner; dans ma tête, cette ville était grise et ennuyante et il n’y avait rien d’excitant à faire. Lorsque la possibilité d’aller y passer un week-end s’est présentée à moi, je me suis dit : voilà l’occasion de voir si la ville a changé depuis tout ce temps. De plus, c’est avec la vision et les goûts d’une jeune trentenaire que je redécouvrais cette mégalopole et non plus comme la fillette de 18 ans que j’étais à l’époque de mes cours d’anglais intensifs.

Cette fois, j’allais éviter les classiques touristiques et le gros centre-ville bouillonnant qui jadis m’émerveillaient.

Voici donc les découvertes qui ont retenu mon attention de cette immense métropole qu’on compare de plus en plus avec New York (avec raison).

1- The Junction

Nous logions un peu à l’écart du grand centre, dans un B & B de West Toronto. Notre charmante hôte nous a parlé des endroits intéressants à parcourir, dont la nouvelle saveur du moment, The Junction, non loin de là. Le coin est nommé ainsi à cause de l’intersection de rails de chemin de fer.

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Toutoune un jour, toutoune toujours

L’autre jour, je discutais avec une amie. Une belle femme, rayonnante, pleine de vitalité, qui fait attention à son apparence et à son alimentation. Elle m’avouait, à ma grande surprise, qu’elle avait souffert d’embonpoint dans son jeune temps. Jamais je n’aurais cru cela possible. Elle me racontait, avec un brin d’émotion, avoir subi des moqueries et vécu des situations désolantes.

J’étais plus qu’empathique à son histoire car j’ai eu un cheminement semblable. Dans ma jeunesse, j’avais également un problème de poids, et je suis encore du genre à toujours avoir des kilos en trop. J’ai souffert de la déprime post-magasinage, quand après avoir fait toutes les boutiques et essayé tout le linge à ma disposition, je rentrais bredouille à la maison puisque rien ne me faisait. Par chance, à mon époque, la mode était inexistante. Je pouvais ainsi m’accommoder d’un chandail en coton ouaté du « Au coton », sans paraitre d’une extra-terrestre. Je n’ose pas imaginer les jeunes d’aujourd’hui qui à 12 ans sont déjà des cartes de mode. Celles qui sortent des cadres établis par les chaines de vêtements commerciales, où les grandeurs des morceaux se situent entre 00 et 8, ne doivent pas avoir l’estime de soi au plafond.

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