Chaque petit geste compte

Chers lecteurs, vous avez sûrement remarqué que je m’étais faite discrète ces derniers temps. C’est parce que j’étais trop occupée à devenir une meilleure citoyenne.

Non, je ne me suis pas engagée dans Greenpeace et je ne milite pas contre le nucléaire sur une banquise de l’Arctique. Je n’aborde pas non plus les gens à la sortie du métro pour qu’ils signent des pétitions. J’agis plutôt localement, dans mon chez-moi.

Au printemps, j’ai semé mon premier potager. J’étais très fière au départ, mais les résultats n’ont pas été au rendez-vous. Mon pouce n’est pas encore assez vert pour que je sois autosuffisante en aliments et je dois donc continuer de m’approvisionner en légumes à l’épicerie. Ce n’est pas cette année que je gagnerai des prix d’horticulture!

Jardiner n’est pas si facile. Ça prend du temps et pas mal de connaissances sur les combinaisons des cultures et surtout sur l’entretien (écologique bien entendu). J’ai déjà noté les erreurs de débutants que je ne répéterai pas l’an prochain. De même que je nourris l’idée d’agrandir mon potager… en façade! Je me sens wild!

Ma récolte de patates!

Ma récolte de patates!

J’ai aussi reçu de la Ville mon beau bac à compostage brun. Ce bac fait partie de la cueillette hebdomadaire et tout est amené dans un immense composteur industriel. Il peut ainsi contenir les restes de poissons, viandes, produits laitiers, fruits, légumes, papiers mouchoirs et essuie-tout. N’est-ce pas génial?

Que reste-t-il à mettre à la poubelle? Pas grand-chose! Mon sac de poubelles a dorénavant le format d’un sac en plastique d’épicerie. J’y mets les maudits styromousses (comment se fait-il que ça existe toujours?) et autres résidus non recyclables et décomposables (la pellicule plastique de type Saran Wrap, ça se récupère?).

Mon virage écolo ne s’arrête pas là. Je me suis également procuré un bac récupérateur des eaux de pluie. On a été gâté cette année avec les orages abondants, je n’avais presque plus besoin de me servir du boyau d’arrosage. À ce propos, saviez-vous que 30 % de l’eau utilisée en été sert au jardinage et qu’à Montréal, il en coûte 800 000 $ par jour pour traiter et distribuer l’eau potable? Au moins, la Ville de Montréal vient de mettre un règlement sur l’usage de l’eau (enfin!). Il est maintenant interdit d’arroser sa pelouse lorsqu’il pleut (ce qui est logique) et même interdit d’arroser son entrée en asphalte pendant l’été. Il était temps!

Je peux maintenant dire haut et fort que je deviens une citoyenne écoresponsable. Je suis très fière de moi puisque je diminue énormément mon impact sur l’environnement. En tant qu’élève plutôt modèle, je continue de pédaler pour me rendre au travail, je continue aussi de réduire, récupérer et réutiliser le plus possible.

Je veux en faire plus, alors si vous avez des suggestions écolos, n’hésitez pas à partager!

Marie-Chèvre

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