En vrac dans ma besace…

Le mois de juin me passe carrément sous les yeux. Entre les festivals, les virées à l’extérieur de la ville, les pièces de théâtre de ma troupe, les BBQ entre amis et les sorties en amoureux, je ne prends pas beaucoup de temps pour faire du surplace horizontal à la maison, habillée en mou. Par contre, j’ai commencé à prendre des notes dans un petit calepin que je traîne dans ma besace. Les petites choses de la vie, les personnalités, les situations, les faits anodins qui me surprennent, me marquent, m’impressionnent, je les griffonnerai le plus possible pour vous en faire part. Petites bribes prises par-ci par-là dans mon carnet rose :

Lisa LeBlanc : la chick avec des balls

Je ne saurais mieux la décrire tel qu’elle se qualifie elle-même! En spectacle lundi soir aux Francofolies, elle a électrisé la scène avec ses allures de cowgirl tout en rugissant des petites parcelles de sa vie d’exilée acadienne. Entre Ma vie c’est d’la marde, Kraft Dinner et Cerveau ramolli, j’avais envie d’allumer un feu de joie sur la Place des Festivals tellement j’avais l’impression d’écouter une cousine de mon bouc (aussi acadien) me conter sa vie en charmant chiac. Il y a 6 mois, je m’indignais presque à l’écoute de son album tellement j’étais habituée à entendre des interprètes aux voix de petites filles naïves déferler leurs états d’âme. Aujourd’hui, je prendrais ben une beer avec elle s’ul hood de sa van, à chekpart entre Montréal et Rosaireville. Comme dirait Hugo Dumas, je lévite!

Paul Arcand : Le Robin des Bois du FM parlé

Depuis que j’ai commencé mon nouveau boulot, je me lève avec le roi du 98,5 FM presqu’à chaque matin. Ipod aux oreilles ou dans l’auto, je suis carrément épatée quand je l’entends mener ses entrevues comme il le veut bien. Il n’a pas froid aux yeux, il ose dire tout haut ce que tout journaliste pense tout bas. Il a de la verve, de la répartie, un petit côté baveux digne d’un Robin des Bois qui se veut le porte-étendard des citoyens voulant connaître la vérité. J’aime ce côté frondeur. En fait,  j’admire ça. L’entrevue avec Jean Gattuso de Lassonde lors du scandale Oasis : une perle! Ça déménage!

Les casseroles : orchestre symphonique en plein-air

Le tapage sur les marmites a diminué pas mal ces temps-ci. C’est fou comme je m’étais habituée à entendre cette symphone improvisée à chaque soir, tout en voyant des visages jeunes et moins jeunes s’unir pour créer une mélodie sociale. Peu importante son allégeance politique, y’a rien de plus beau que de voir des gens sortir de chez eux, tels des mousquetaires brandissant la cuillère.  C’est quand même mieux que de ne pas savoir qui vit au-dessus de notre tête!!

Les Givrés : plaisirs sucrés maison

Les Givrés, c’est le nom d’un charmant glacier qui a pignon sur rue coin St-Denis et Roy. Leurs crèmes glacées sont à se rouler par terre, surtout celle aux macarons de chocolat. Un petit extra qui plaît à l’épicurienne en moi : les cornets sont faits maison et à base de farine bio avec un petit embossage en forme d’igloo. Le personnel est sympa, les prix pas trop gonflés pour des produits mitonnés avec attention et raffinement. J’y retourne, c’est certain. L’été vient de commencer, n’est-ce pas?

L’École des maîtres : l’art de la mixologie

Vendredi soir dernier, j’ai passé le soirée au Château Grosvenor, rue Sherbrooke Ouest, à suivre un cours d’introduction au bartending à l’École des maîtres. Grâce à un coupon Groupon ayant coûté 29 $, j’ai eu droit à une formation de 4 heures d’une valeur de 90 $. Super aubaine. Le bourbon, les kirs, la vodka, la zambucca flambée, les Sea Breeze, Sex on the Beach, gin, gimlet et les différents types de verres n’ont plus de secret pour mon amie Pigeon et moi! Ronnie, barman possédant 38 ans d’expérience, nous a transmis sa passion pour le service courtois, les cocktails et cafés alcoolisés de qualité, tout en pimentant la soirée de ses mille et une tranches de vie plus loufoques les unes que les autres.

La première partie d’Ariane : on ne connaît pas tous ses voisins!

Je le croise régulièrement devant chez moi depuis au moins 2 ans, clopin-clopant, les yeux encerclés par des montures tout droit sorties des années 70. Samedi matin, j’ouvre la section Arts et spectacles de La Presse et je  tombe sur son visage en gros plan. Il s’appelle Franck Deweare et est auteur-compositeur-interprète de rock français. Sous ses allures d’artiste, le portrait qu’en brosse La Presse est plutôt sympa.  Il assure la première partie de son amie Ariane Moffatt le lendemain soir dans le cadre des Francos. J’écoute quelques extraits de son album sur son site. Je suis conquise. Y’a des effluves de rock, de pop, d’électro, de Gainsbourg dans son style. J’attends les prochaines dates de spectacle pour aller écouter les mélodies de cet oiseau rare.

Chèvre-Laine

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